Les inconnus qui nous inspirent

En pitonnant pour trouver quelque chose d’intéressant à la tivi, je me suis arrêtée à l’émission « The Biggest Loser ». Je suis pas grosse. Même si des jours je me trouve grosse. J’ai un 10 livres de trop. Il y a 2 ans j’ai perdu plus ou moins 25 lbs que je maintiens à 3-4 lbs près.  Pour ceux qui ne connaissent pas le concept de cette émission, on y retrouve des concurrents avec un surplus de poids. Un GROS surplus. Des hommes, des femmes, obèses. Des gens, qui à tous les jours, à la sueur de leur front, travaillent fort pour être celui ou celle qui, à la fin de la compétion, aura perdu le plus de poids. Et moi qui avec mon petit 10 lbs en trop, me plaint d’être grosse, de trop manger, de manquer de volonté, de ne pas faire assez d’exercice…Come on! J’ai fermé la télé en me sentant motivée et inspirée. Mais pour combien de temps?

C’est la concurante en bleue (Ada, je crois) qui m’a inspiré. Cette inconnue, qui hier soir a perdu un autre 6 livres. (Je parle comme si je suivais la série!). J’aimerais bien me joindre à eux le temps d’un entraînement. Juste pour voir. Voir si je peux faire pareil ou mieux.

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Un genre de Robin des bois

À Vancouver, il existe un restaurant où vous payez ce que vous voulez. C’est la formule du Rogue Kitchen & Wetbar.

Un genre de resto bienfaiteur comme celui de Montréal le Robin des Bois.

Chez Rogue, l’addition est laissée à la discrétion du client. Le clients doit par contre prêter serment au serveur: celui de payer au juste prix du marché la nourriture qu’ils commenderont. Le menu affiche des prix suggérés, mais à la fin du repas, c’est au client de décider si la valeur de son plat se situe en-deçà ou au-dessus.

« I promise to pay what I believe is fair market value for the dish I’m about to eat. If the price I decide is less that the printed menu price, this is what I’ll be charged for. If I think it’s worth more, I will pay more and the difference will be donated to charity ».

Le concept est louable. Dans la mesure ou le client a beaucoup aimé son repas.

J’ai déjà participé à des soupers de ce genre. Une levée de fonds annuelle pour un organisme. Le repas est préparé par des étudiants en cuisine. Il est servi par des personnalités de différents milieux. Les participants laissent un montant qu’ils jugent suffisant pour ce qu’ils ont consommé.

Si vous êtes comme moi, quand on sait que c’est pour une bonne cause on laisse un bon montant. Même si le poulet était caoutchouc, les légumes trop cuits, le riz pas assez chaud et le dessert trop sucré! C’est pour une bonne cause! Donnez…

Plaisir gourmand (2)

Vous connaissez mon premier plaisir gourmand. Mais ce que vous ne savez pas c’est que j’en ai un autre (en fait, j’en ai plusieurs; je vous les présenterai un à la fois).

La crème glacée est mon deuxième plaisir gourmand.

Je pourrais manger de la crème glacée pour déjeuner. Avec un toast de pain brun pour équilibrer le côté santé! Qu’elle soit au chocolat ou à la vanille, j’aime la crème à la glaçe… Ne me parlez pas de saveur à la fraise, aux pistaches ou à la banane. Non. Je suis conservatrice quand vient le temps de ce dessert glacé.

J’affectionne deux marques.

La Häagen Dazs. Le célèbre petit pot que l’on sort du congélo quelques minutes avant de mettre la cuillère dedans. Le temps qu’elle devienne molle, tout doucement. Le temps de laver les 2 chaudrons du souper et Mme Dazs est prête à être manger.

La Coaticook. C’est ce que j’ai trouvé qui se rapproche le plus du célèbre petit pot. Pour une fraction du prix, quand on compare le format. Ici, par contre, je ne mange que la choco. Je vous l’ai dit, je suis conservatrice quand vient le temps de ma crème glacée. Pour faire un cornet…rien de mieux. Pour manger à toute heure de la journée…rien de mieux. Pour soigner un mal de gorge…rien de mieux. Pour soulager un coeur en peine…rien de mieux (une virée shopping arrive ex aequo).

Mais ce soir, pendant que chéri mangeait un bol de crème glacée, je mangeais trois petites prunes jaunes. J’ai résisté! Quelle victoire.

Plaisir gourmand

On dit que le plaisir de manger passe par la bouche. Pour moi, il passe aussi par les yeux et le nez. Une belle assiette bien dressée peut être aussi appétissante que le plat lui-même. Une odeur s’avère elle aussi très alléchante. J’aime manger. J’aime grignoter. Et ce n’est pas toujours bon pour la ligne… en anglais on dit: « Six minutes on the lips, six months on the hips ». Traduction libre: six minutes sur les lèvres, six mois sur les hanches!

L’autre jour j’avais un petit creux (rien de neuf sous le soleil). J’ouvre un sac de crousitlles (encore là, rien de neuf sous le soleil). Mais là, je ne sais pas pourquoi, je me suis arrêtée à l’odeur du sac que l’on ouvre pour la première fois. Hummmm! Tout simplement impossible de résister. J’adore le salé. J’adore la friture. J’adore les aliments qui font qu’on doit se lècher les doigts! J’adore les chips. Nature, BBQ, sel & vinaigre, cornichon, toute garnie. J’ai même goûté aux croustilles au jambon!!! Les Espagnols en raffolent. J’ai aimé, mais je n’ai pas raffolé. Ça doit être une question d’habitude.

Quand on ouvre un sac de chips il y a aussi le son que fait le sac. Un « pouf » particulier. Suivi d’une odeur…de chips! Là, vient le plaisir. Je tourne le sac sous tous les côtés. Je cherche les frisées. Celles qui sont prises l’une dans l’autre. Ensuite, je m’attaque à celles qui sont plus bronzées. Celles qui ont été oubliées quelques secondes de plus dans la marmite. Vient ensuite le temps de manger les plus grosses. Finalement, reste les autres à manger. Toutes les autres!

La main dans le sac, les doigts pleins de sel, je fais le tour du sac. Quand je pense avoir terminé, je recommence, difficile de résiter. J’essaie de le faire (résister) à toutes les fois que je mets la main dans un sac. Comme plaisir gourmand pas bon pour la santé, on fait pas mieux! C’est pourquoi, je fais tout pour ne pas garder de croustilles à la maison. Loin des yeux, loin de la bouche!

J’ai faim. Je mangerais bien des chips moi là!