Eat, Pray, Love (Mange, prie, aime) le film; ma critique

mange, prie, aimeVous savez que je ne suis pas une grande cinéphile. Aller au cinéma coûte cher (parce que je ne vais pas au cinoche sans manger du pop corn!). Et quand Chéri et moi on se décide à louer des films, on a pas les mêmes goûts, et il y a tellement de films qu’on a pas vus, qu’on a de la difficulté à se décider.

Dans notre sélection de samedi, on a opté pour The Social Network (l’histoire de Facebook), The Town (avec Ben Affleck) et Eat, Pray, Love (Mange, prie, aime). Chéri m’a laissé écouté Eat, Pray, Love, seule en disant que c’était un chickflic, et que lui les chick flic, c’est pas son fort. Je peux le comprendre. Les films de filles c’est pas pour tous les gars.

Je confirme: c’est un chick flic!

Le film Eat, Pray, Love est tiré du livre portant le même titre sorti en 2006 et écrit par Elizabeth Gilbert. Plus de 7 millions de copies du livre ont été vendues jusqu’à maintenant – traduit en 31 langues! Avec son récit d’une année passée à retrouver l’équilibre en Italie, en Inde et à Bali, l’auteur a écrit un récit personnel. Il retient l’attention d’une génération de femmes qui, malgré les plus brillantes réussites, se retrouvent en eaux troubles. Un livre sur l’histoire personnelle d’Elizabeth Gilbert. Julia Roberts est la vedette du film.

Journaliste pour des magazines prestigieux comme GQ, auteure de trois romans et plusieurs nouvelles, propriétaire d’une grande maison et d’un appartement new-yorkais et mariée depuis l’âge de 25 ans, Madame Gilbert était un exemple de réussite.

Mais elle était malheureuse dans son mariage. Alors que son mari était pressé de fonder une famille, tout ce qu’elle voulait c’était de voyager. Et après un divorce qui lui a coûté cher, une romance passagère désastreuse et une interminable dépression, elle part en voyage. À la découverte de son moi. Premier arrêt en Italie, pour y apprendre la langue et redécouvrir ses sens gustatifs. Ensuite en Inde, pour plonger dans la méditation et se retrouver. Elle termine son périple en Indonésie – à Bali, pour goûter à la beauté… et trouver l’amour.

Ma critique:

J’ai pas détesté le film. Je peux même dire que j’ai aimé. 
Un peu beaucoup long. Très moralisateur. Fait quand même réfléchir.
Les scènes et les paysages sont magnifiques.
On a le goût de découvrir ces endroits qui nous font voyager. De manger des pâtes. De se rendre dans un temple. D’acheter une maison dans la jungle.
Julia, alias Groceries, nous charme avec son sourire.
Richard from Texas est excellent dans son rôle.
Ketut est attachant avec ses quelques dents.
le choix musical est excellent.

Mais 2h20 pour un film sans action…c’est long. Et soyons réalistes; partir un an en voyage à la recherche de son Moi, c’est pas à la portée de toutes. N’oublions pas que c’est un film.

Je vous parie que depuis la sortie du livre, mais surtout du film, des femmes ont demandé le divorce et sont aussi parties à la chasse spirituelle.

 

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C’était notre première fois!

Chéri et moi l’avons fait pour la première fois.

Je vois que vous avez l’esprit tordu et que vos pensées se portent sur le sexe…Je vous connais, j’aurais pensé la même chose.

Mais je parle du cinéma 3D. Nous sommes allés au cinoche samedi soir dernier. Représentation de 22h. Un peu tard, mais pas beaucoup de monde. Ça nous a laissé le temps de souper tranquillement, la bouteille de vin et les fromages. Ca nous a aussi laissé le temps de dégriser.

C’est rare que nous allons au cinéma. On aime pas les mêmes films. Mais là, on a vu Toy Story 3. Un petit bijou d’histoire. Pas obligé d’être accompagné d’un enfant pour aller voir un dessin animé. On a adoré. Dans la même veine que les 2 précédents. Mais attention, le 3D ça coûte plus cher. C’est pas donné aller au cinéma. Ca doit être pour ça qu’on y vais pas souvent.