Les inconnus qui nous inspirent

En pitonnant pour trouver quelque chose d’intéressant à la tivi, je me suis arrêtée à l’émission « The Biggest Loser ». Je suis pas grosse. Même si des jours je me trouve grosse. J’ai un 10 livres de trop. Il y a 2 ans j’ai perdu plus ou moins 25 lbs que je maintiens à 3-4 lbs près.  Pour ceux qui ne connaissent pas le concept de cette émission, on y retrouve des concurrents avec un surplus de poids. Un GROS surplus. Des hommes, des femmes, obèses. Des gens, qui à tous les jours, à la sueur de leur front, travaillent fort pour être celui ou celle qui, à la fin de la compétion, aura perdu le plus de poids. Et moi qui avec mon petit 10 lbs en trop, me plaint d’être grosse, de trop manger, de manquer de volonté, de ne pas faire assez d’exercice…Come on! J’ai fermé la télé en me sentant motivée et inspirée. Mais pour combien de temps?

C’est la concurante en bleue (Ada, je crois) qui m’a inspiré. Cette inconnue, qui hier soir a perdu un autre 6 livres. (Je parle comme si je suivais la série!). J’aimerais bien me joindre à eux le temps d’un entraînement. Juste pour voir. Voir si je peux faire pareil ou mieux.

Les jumeaux de la Diva

Ce n’est plus un secret! Céline a accouché, plus tôt que prévu, de deux garçons: Nelson et Eddy…

Ouach! Qui a eu l’idée de les nommer Nelson et Eddy? Je sais que lorsque Céline a rencontré Nelson Mandela elle a été très impressionnée. Je sais qu’Eddy Marnay lui a écrit ses premiers succès. Mais quand même! Elle et René auraient pu ajouter ces prénoms sur les certificats de naissance sans qu’ils ne deviennent les prénoms de tous les jours. Mais qui suis-je pour juger de la beauté d’un prénom?

Ne reste plus qu’à espérer que grand-papa René voit grandir ses enfants…

Les nouveaux parents

Vocation: enseignant

Pour vous mettre en contexte: je suis une ex-prof. En 2000-2001, j’ai enseigné à un groupe de jeunes de 5e année. Des enfants de 10-11 ans qui m’ont fait vivre des moments inoubliables. Des instants de bonheur, de rire, de beaux souvenirs. Une belle année scolaire. J’ai gardé contact avec une des élèves. Elle est maintenant en deuxième année à l’université. Cette semaine, elle m’a fait parvenir un article de journal en me disant qu’elle a pensé à moi en le lisant.

Je vous invite à le lire. D’ailleurs, il devrait être obligatoire que chaque adulte en prenne connaissance. J’aimais beaucoup l’enseignement. J’étais une bonne prof (je le dis en toute humilité). J’aimais l’odeur particulière qu’on retrouve dans une école. J’avais pas de problème avec le fait d’avoir les mains sèches à cause de la craie à tableau. J’avais aucun problème avec les réunions après les heures de classe ou les rencontres de parents.

Alors, pourquoi avoir quitté l’enseignement? À cause des parents. Ceux qui remettaient en cause mes observations. À qui je disais que leur petit chéri avait des difficultés académiques, ou des problèmes de concentration, ou qu’il devrait apprendre à s’affirmer plus. Ces mêmes parents qui me répondaient que je ne savais pas de quoi je parlais. Que tout allait bien.

Quand vous allez chez le médecin parce que vous avez mal à une oreille et que ce dernier vous dit que c’est une infection, est-ce que vous lui dites qu’il ne connait pas son métier? Il faut dire aussi que la réforme qui entrait doucement dans les écoles du Québec ne me plaisait pas. Malgré mon jeune âge, je suis de la vieille école; des notes, des pourcentages, des dictées, des combats de tables, des périodes de lecture quotidiennes et des sorties extérieures improvisées à la fin de la journée où les enfants ont particulièrement bien travaillé.