Train-train quotidien

La vie (en tout cas la mienne) est drôlement faite!

Après tout un été (stressant) à chercher un emploi, je suis de retour sur le marché du travail et dans mon petit train-train quotidien; métro, boulot, dodo!

À l’emploi de la grande famille de la fonction publique fédérale, je me retrouve avec non seulement un emploi, mais un emploi permanent…celui dans le jargon qu’on dit indéterminé, parce qu’il n’a pas de date de fin de contrat. Je croyais que cela n’était plus possible.

J’ai fait des envieux dans mon cercle de connaissance…des questions du genre:
– Comment t’as fait pour avoir ce job? ……. euhhhhh…j’ai postulé, tout simplement!
– Tu connaissais quelqu’un dans la boîte? ……non, niet, personne!
– T’es certaine que c’est indéterminé? ……euhhhhh…oui….puisque j’ai signé ma lettre d’offre d’emploi!
– Tu n’as jamais eu de contrat avant, même avec une agence de placement? ……NON, une vraie nouvelle recrue de l’année!

Je suis bien contente de mon sort. Je suis un peu moins contente de retrouver ma routine quotidienne! Vous savez ce que c’est? Le levé tôt, la journée de travail, le retour dans la circulation, la préparation du repas, des lunchs du lendemain, le ménage du samedi en plus du lavage, les courses, la préparation, le dimanche, de plats congelés pour ces soirs où on a moins d’énergie pour cuisiner et retour au lundi matin pour recommencer la semaine.

Vous êtes trop qualifiée…

Voilà ce qu’une compagnie m’a répondue suite à une entrevue qui s’était très bienbusiness,interviews,job searching,men,people,resumes,women déroulée. Deux intervieweurs, presqu’une heure de questions et de réponses. 

Ma première entrevue depuis 9 ans. Sans vouloir me vanter, j’étais bonne et satisfaite. Trop bonne?

En tout cas, trop qualifiée pour le job. C’est le message qu’on m’a laissé sur le répondeur téléphonique. GRrrrrrrrr, quelle frustration!!! J’aurais presque préféré qu’on me dise juste que ma candidature n’avait pas été retenue. Mais en même temps, ça m’a fait un petit velour. Sauf que cette performance, je n’ai pas réussi à l’égaler.

Peut-on être trop qualifié? Sur le coup, j’ai souhaité que la personne qui a été embauchée se fourvoie et ne sois pas à la hauteur de la situtation.

Mais je comprends la compagnie. Si on m’avait choisi, j’aurai fait le job avec enthousiasme les 2 premiers mois, mais ensuite, je me serais peut-être ennuyée, on m’aurait probablement offert un salaire moins avantageux, j’aurais accepté en continuant à chercher une opportunité à la fonction publique et je serais partie avant la fonte de la prochaine neige. L’entreprise aurait donc à recomencer son processus d’embauche. Je comprends, mais….GRrrrr!

Déception et frustration!

Il y a longtemps…

Il y a un p’tit bout que je n’avais pas blogué. Un très grand bout que je devrais direanxieties,anxious,emotions,faces,late,nervous,running late,smiley,smiley face,smiley faces,smileys,smilie,smilie face,smilie faces,smilies,smily,smily face,smily faces,stress,sweating,symbols,times,watches,worries. D’abord par manque de temps, ensuite, par paresse et finalement par honte. Mais là, je me remets dans le bain.

Grosso modo:
1. J’ai travaillé comme une folle pendant la campagne électorale fédérale du printemps
2. J’ai perdu mon emploi suite à cette campagne électorale. La vague, je devrais dire le tsunami orange, m’a emporté.
3. J’ai cherché un emploi frénétiquement – je continue à chercher un emploi, mais moins frénétiquement.
4. Mon frère a été diagnostiqué avec un cancer de l’oesophage, il a été opéré, et là, il est en convalescence.
5. Mon amie a été diagnostiquée avec un cancer de l’anus. Elle a terminé sa chimio et attend la date pour son opération.
6. Mon autre amie a été diagnostiquée avec une anomalie à la glande thyroïde. Opérée la semaine dernière, le médecin lui a tout enlevé; c’était cancéreux.
7. La perte de mon emploi me paraît moins dramatique!

J’ai décidé de me remettre à mon clavier et pas seulement pour chercher un job, mais aussi pour relâcher le trop plein…d’émotion, d’angoisse, de stress, de peine, de joie, de blague, de frustration et tout le reste!

Ne soyez pas surpris si mes billets d’humeur ne suivent pas une chronologie dans le temps, j’ai beaucoup de temps à rattraper, puisque que mon dernier post date du 18 avril!

À qui la faute?

Il était une fois quatre personnages fort connus. Messieurs Tout-le-Monde, Quelqu’un, N’Importe Qui et Personne.

Un travail important devait être effectué et l’on demanda à Tout-le-Monde de s’en charger. Tout-le-Monde était certain que Quelqu’un veillerait. N’importe Qui aurait pu le faire, mais Personne ne s’en acquitta. En apprenant cela, Quelqu’un se fâcha car la responsabilité en incombait à Tout-le-Monde. Tout-le-Monde croyait que N’Importe Qui pouvait l’accomplir, mais Personne ne  réalisa que Tout-le-Monde s’y soustrairait. Finalement Tout-le-Monde mis le blâme sur Quelqu’un alors que Personne n’avait su faire ce que N’Importe Qui aurait pu faire.

Qui veut dormir au musée?

Vous êtes du genre à vouloir essayer de nouvelles expériences? Vous êtes curieux? Vous êtes une personne qui avez toujours quelque chose à dire?

Le Musée des sciences et de l’industrie de Chicago lance un concours très original.

Le prix: 10 000$. La mission pour empocher le pactole: rester un mois entier, nuit et jour, entre les murs du musée, et bloguer sur l’expérience.

Inspiré du film Night at the Museum, le MSI de Chicago se démarque par son originalité.

Si vous êtes intéressés, la seule règle qui pourrait poser un problème :

  • You must be legally allowed to receive compensation for services in the United States. 

Pour plus d’informations sur le concours.

Bonne chance

Cupcake pour lui

En charchant je ne me souviens plus quoi sur la toile, je suis tombée sur Butch le pâtissier.

Butch Bakery a décidé de réinventer le cupcake. Ce joli petit muffin sucré, habituellement décoré en rose, en jaune ou en bleu bébé et agrémenté de bonbons, de petites étoiles ou de jellly bean est maintenant offert en version masculine. Voici un court extrait de l’histoire de cet homme qui travaillait à Wall Street avant de devenir l’homme des petits gâteaux pour hommes!

  • Butch Bakery was born when David Arrick felt it was time to combine a masculine aesthetic to a traditionally cute product -the cupcake. When a magazine article mentioned that cupcakes were a combination of everything « pink, sweet, cute, and magical », he felt it was time to take action, and butch it up. He decided to create a company where « Butch meets Buttercream ». David is delighted to bring this exciting culinary product to market.

J’ai trouvé cette idée merveilleuse. Dans la mesure où le monsieur est heureux et qu’il peut vivre de ça…tant mieux pour lui. J’amais je n’aurais pensé à masculiniser le cupcake rose bonbon. 

Deux solitudes

Dans mon job, je dois me rendre à l’occasion à des cocktails. C’était le cas mercredi dernier. Deux cocktails dans la même soirée. Plutôt inhabituel.

Dans le premier, une fête à l’extérieur, sous la tente, avec la pluie. Beaucoup d’anglos. Pas beaucoup de beau monde (sauf un des barman). Des petites bouchées à se rouler par terre. Un décor payé par vos taxes. Un vin très correct. Canadien c’est certain.

Le second, dans un grand hôtel. Que des francos. Pas plus de beau monde. Pas de petites bouchées, sauf un espèce de buffet de viande froide et fromage. Le tout pas très appétissant. Un gâteau qui célèbre la Fête nationale des québécois à se rouler par terre. Pas trop sucré. Un vin médiocre, pas buvable. Un canadien c’est certain.

Deux solitudes qui malgré leurs différences, se ressemblent étrangement.