Il y a longtemps…

Il y a un p’tit bout que je n’avais pas blogué. Un très grand bout que je devrais direanxieties,anxious,emotions,faces,late,nervous,running late,smiley,smiley face,smiley faces,smileys,smilie,smilie face,smilie faces,smilies,smily,smily face,smily faces,stress,sweating,symbols,times,watches,worries. D’abord par manque de temps, ensuite, par paresse et finalement par honte. Mais là, je me remets dans le bain.

Grosso modo:
1. J’ai travaillé comme une folle pendant la campagne électorale fédérale du printemps
2. J’ai perdu mon emploi suite à cette campagne électorale. La vague, je devrais dire le tsunami orange, m’a emporté.
3. J’ai cherché un emploi frénétiquement – je continue à chercher un emploi, mais moins frénétiquement.
4. Mon frère a été diagnostiqué avec un cancer de l’oesophage, il a été opéré, et là, il est en convalescence.
5. Mon amie a été diagnostiquée avec un cancer de l’anus. Elle a terminé sa chimio et attend la date pour son opération.
6. Mon autre amie a été diagnostiquée avec une anomalie à la glande thyroïde. Opérée la semaine dernière, le médecin lui a tout enlevé; c’était cancéreux.
7. La perte de mon emploi me paraît moins dramatique!

J’ai décidé de me remettre à mon clavier et pas seulement pour chercher un job, mais aussi pour relâcher le trop plein…d’émotion, d’angoisse, de stress, de peine, de joie, de blague, de frustration et tout le reste!

Ne soyez pas surpris si mes billets d’humeur ne suivent pas une chronologie dans le temps, j’ai beaucoup de temps à rattraper, puisque que mon dernier post date du 18 avril!

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Oui, je le veux!

Voilà la grande demande a été faite…pas à moi, non! Je ne veux pas me marier, je n’y crois pas. Je parle plutôt de mon neveu et sa conjointe. 

Chéri et moi avons reçu une invitation à assister à leur mariage. Une cérémonie en début d’été. Il avait toujours dit qu’il ne se marierait pas…. j’imagine que l’arrivée d’un deuxième enfant a changé sa façon de voir les choses. Félicitations à vous deux!

Mais là où j’accroche, c’est qu’on demande aux invités de payer pour leur repas…oups! Dans mon livre à moi, ça ne se fait pas. Si les mariés n’on pas le budget pour louer la dite salle de réception et servir le filet mignon, ils doivent opter pour autre chose. Mais ça, c’est mon opinion. Je suis persuadée que l’endroit choisi sera super – d’ailleurs on y met les pieds que si on y est membre – et que la nourriture sera excellente, mais…j’accroche.

La question qui reste est: de quel montant sera de leur chèque-cadeau?

Et vous, est-ce que vous trouvez ça normal de demander aux invités de payer une partie de leur repas (car je suis certaine que le prix de l’assiette est plus que ce qu’on nous demande)? Est-ce que je suis vieux jeu? Est-ce que je suis déconnectée de ce qui se fait?

En tout cas tout cela ne m’empêchera pas d’aller m’acheter une nouvelle p’tite robe!

Kinect: un deuxième pas dans le futur

Alors, voilà. C’est fait. Je suis revenue du travail hier avec le nouveau Kinect pour la console XBox 360. Il y a quelques jours que je lisais des critiques, bonnes et moins bonnes. Que je regardais des extraits des jeux qui sont disponibles jusqu’à maintenant. Je me suis lancée dans les dépenses avec le bidule et 3 jeux sans compter celui qui accompagne la caméra détecrice de mouvement.

Sur la XBox, je suis une fan de Splinter Cell, j’adore Call of Duty (j’attendrai que Chéri termine Black Ops pour m’y mettre), Rainbow Six et James Bond. Des jeux de gars… (et il y a longtemps sur le super nintendo j’étais la groupie de Mario…je rêvais de Mario tellement il occupait mes soirées! )

Il faut savoir qu’il était 21h quand je me suis installée devant le téléviseur et que le temps m’a manqué pour tout découvrir. 

Le Kinect est impressionnant. Pour avoir essayé la Wii, je peux dire que le Kinect permet de bouger plus, puisqu’on ne tient rien dans les mains et que la caméra reconnait plus d’une quarantaine de points sur notre corps, incluant les jambes, la tête et le chien qui se tient dans la mire! Le Kinect est accompagné d’un jeu contenant 5 mini-jeux qui nous permet d’explorer les possibilités du Kinect. Mon préféré; le rafting. C’est dans ce jeu que j’ai senti la sueur me couler dans le bas du dos. Il faut dire que je suis une personne très compétitive, je n’aime pas perdre. Il fallait donc que je récolte plus de points que Chéri…ce que j’ai fait! J’ai survolé les autres jeux. Rien de bien passionnant sauf pour celui qui ressemble au squash et dont j’oublie le nom.

J’ai aussi essayé YourShape Fitness Evolved. Le peu que j’ai fait, j’ai aimé. Ce que je n’ai pas aimé, c’est l’espèce d’ombre qui nous suit quand on est au gym. J’ai apprécié l’entraînement personnel avec le coach. Je prévois faire quelques séances c’est certain.

Il était presque 23h, quand je suis arrivée sur le plancher de Dance Central! Je croyais avoir du rythme et avoir une certaine aisance . J’ai plusieurs années de jazz derrière moi…c’est là que je me suis rendue compte que les années sont loin derrière moi! Il a fallu que je fasse la chorégraphie mouvement par mouvement avant de bien la maitriser. C’est ça le beau de la danse, on a l’option du pas à pas avec le Break it Down. Chaque mouvement est décortiqué et la caméra nous dit ce qui est à corriger. Je sens que j’ai encore beaucoup d’heures de pratique devant moi!

Ce vidéo explique bien le Break it Down et la complexité des chorégraphies à leur plus hautes difficultés (Facile/Moyenne/Difficile)

Je me suis couchée à 23h30 et si j’avais pu, j’aurais passé encore quelques heures à me promener dans ce monde de jeu virutel. Avec ça, Microsoft vient de relancer pour quelques temps encore, ses ventes de XBox 360

J’ose espérer que le Kinect est l’avenir du jeu. Il y a 4-5 ans nous étions émerveillés par les possibilités de la Wii. Ce n’était rien à comparer au Kinect et je suis certaine que le meilleur reste à venir. À quand la possibilité de se fondre dans la peau de Sam Fisher?

 

Les jumeaux de la Diva

Ce n’est plus un secret! Céline a accouché, plus tôt que prévu, de deux garçons: Nelson et Eddy…

Ouach! Qui a eu l’idée de les nommer Nelson et Eddy? Je sais que lorsque Céline a rencontré Nelson Mandela elle a été très impressionnée. Je sais qu’Eddy Marnay lui a écrit ses premiers succès. Mais quand même! Elle et René auraient pu ajouter ces prénoms sur les certificats de naissance sans qu’ils ne deviennent les prénoms de tous les jours. Mais qui suis-je pour juger de la beauté d’un prénom?

Ne reste plus qu’à espérer que grand-papa René voit grandir ses enfants…

Les nouveaux parents

Vocation: enseignant

Pour vous mettre en contexte: je suis une ex-prof. En 2000-2001, j’ai enseigné à un groupe de jeunes de 5e année. Des enfants de 10-11 ans qui m’ont fait vivre des moments inoubliables. Des instants de bonheur, de rire, de beaux souvenirs. Une belle année scolaire. J’ai gardé contact avec une des élèves. Elle est maintenant en deuxième année à l’université. Cette semaine, elle m’a fait parvenir un article de journal en me disant qu’elle a pensé à moi en le lisant.

Je vous invite à le lire. D’ailleurs, il devrait être obligatoire que chaque adulte en prenne connaissance. J’aimais beaucoup l’enseignement. J’étais une bonne prof (je le dis en toute humilité). J’aimais l’odeur particulière qu’on retrouve dans une école. J’avais pas de problème avec le fait d’avoir les mains sèches à cause de la craie à tableau. J’avais aucun problème avec les réunions après les heures de classe ou les rencontres de parents.

Alors, pourquoi avoir quitté l’enseignement? À cause des parents. Ceux qui remettaient en cause mes observations. À qui je disais que leur petit chéri avait des difficultés académiques, ou des problèmes de concentration, ou qu’il devrait apprendre à s’affirmer plus. Ces mêmes parents qui me répondaient que je ne savais pas de quoi je parlais. Que tout allait bien.

Quand vous allez chez le médecin parce que vous avez mal à une oreille et que ce dernier vous dit que c’est une infection, est-ce que vous lui dites qu’il ne connait pas son métier? Il faut dire aussi que la réforme qui entrait doucement dans les écoles du Québec ne me plaisait pas. Malgré mon jeune âge, je suis de la vieille école; des notes, des pourcentages, des dictées, des combats de tables, des périodes de lecture quotidiennes et des sorties extérieures improvisées à la fin de la journée où les enfants ont particulièrement bien travaillé.

À qui la faute?

Il était une fois quatre personnages fort connus. Messieurs Tout-le-Monde, Quelqu’un, N’Importe Qui et Personne.

Un travail important devait être effectué et l’on demanda à Tout-le-Monde de s’en charger. Tout-le-Monde était certain que Quelqu’un veillerait. N’importe Qui aurait pu le faire, mais Personne ne s’en acquitta. En apprenant cela, Quelqu’un se fâcha car la responsabilité en incombait à Tout-le-Monde. Tout-le-Monde croyait que N’Importe Qui pouvait l’accomplir, mais Personne ne  réalisa que Tout-le-Monde s’y soustrairait. Finalement Tout-le-Monde mis le blâme sur Quelqu’un alors que Personne n’avait su faire ce que N’Importe Qui aurait pu faire.

Maman ou mamie?

À l’âge où une femme devrait penser à la retraite, voilà qu’elle pourrait avoir d’autre soucis que sa future inscription au club de bridge. Comme celui de choisir la couleur de la chambre de son futur poupon.

En effet, des chercheurs égytiens auraient mis au point une technique qui pourrait révolutionner le monde de la maternité. Cette nouvelle méthode permettrait aux femmes d’avoir un enfant jusqu’à l’âge de 50 et même 60 ans.

Jusqu’à maintenant, la technique n’a été testée que sur des animaux. Elle consiste à injecter des cellules souches dans les ovaires, ce qui relancerait la production d’ovules.

La méthode soulève un débat en ce moment dans le milieu scientifique et médical. Les cellules souches nécessaires aux injections doivent être prélevées sur des embryons qui ont été avortés ou encore sur ceux cultivés en laboratoire. Ceci est loin de faire l’unanimité.
 
Et bien moi, ce qui me dérange dans tout ça, c’est qu’une femme de 50 ou 60 ans mette au monde un enfant. Je comprends le désir d’une femme de vouloir être mère. Vouloir ressentir la vie à l’intérieur d’elle. Tenir dans ses bras la chair de sa chair.
 
Mais à 60 ans, elle est trop vieille.
 
À 65 ans, elle ira mener Coco à la maternelle.
 
À 72 ans, elle sera là quand il quittera l’école primaire.
 
À 77 ans, elle le regardera partir pour sa graduation en lui disant d’être prudent et sage.
 
À 85 ans, elle voudra être à la remise de son baccalauréat en génie civil, mais son coeur sera trop fragile. 
 
À 93 ans, elle souhaitera être à son mariage, mais elle sera sur son lit  dans une maison de soins à attendre la mort.
 
Maman ou mamie?
 
Maman à 35 ans. Mamie à 65.