Film: Les aventures de Tintin; ma critique

Représentation en 3D du 26 décembre à 17h15. En version française. Beaucoup de monde. Plusieurs enfants mais aussi beaucoup d’adultes. Tintin est définitivement pour le 7 à 77 ans.

Rarement allons-nous au cinéma quand le film n’est sorti que 2 semaines plus tôt. Je dirais même (comme les Dupondt) rarement allons-nous au cinéma. Point.

Je ne suis pas une Tintinophile. J’ai malgré tout, lu presque tous les BD de Tintin alors qu j’étais enfant (il y a près de 30 ans!). Le souvenir des histoires est un peu flou dans ma tête, mais je dois avouer que, suite à ce film, je vais me payer une petite sortie à la bibliothèque municipale et revisiter les aventures du jeune reporter.

Alors, voilà Tintin à Hollywood. Pour ma part, c’est réussi. Le secret de la licorne nous est livré avec beaucoup d’ingéniosité et un savant mélange du Crabe aux pinces d’or et du Trésor de Rakham le Rouge. Je dois par contre dire que la bataille des grues est quelque peu hollywoodienne…

La technique de la capture de mouvements, qui consiste à transformer en images de synthèse les mouvements de véritables acteurs, est selon moi, utilisée de très belle façon. Visuellement, j’ai été impressionnée. Les effets 3D sont corrects. Mais je n’aime pas regarder un film avec des lunettes (j’ai bien hâte que quelqu’un invente le 3D sans lunettes).

L’histoire est facile à comprendre même pour les non-initiés. Steven Spielberg (le réalisateur) a su garder l’âme de Tintin, combler ses admirateurs et offrir une vision différente des albums en restant fidèle à la volonté des gardiens de la mémoire du père de Tintin, Georges Remi – mieux connu sous le nom d’Hergé (RG – ses initiales).

Même si j’ai pour habitude de voir un film dans sa version originale, je ne pouvais pas suivre cette règle pour Tintin. Snowy ne serait pas Milou et Thomson & Thompson ne seraient pas Dupont & Dupond!

Vivement le prochain Tintin! Et de grâce, n’oubliez pas le professeur Tournesol!

4*/5

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Eat, Pray, Love (Mange, prie, aime) le film; ma critique

mange, prie, aimeVous savez que je ne suis pas une grande cinéphile. Aller au cinéma coûte cher (parce que je ne vais pas au cinoche sans manger du pop corn!). Et quand Chéri et moi on se décide à louer des films, on a pas les mêmes goûts, et il y a tellement de films qu’on a pas vus, qu’on a de la difficulté à se décider.

Dans notre sélection de samedi, on a opté pour The Social Network (l’histoire de Facebook), The Town (avec Ben Affleck) et Eat, Pray, Love (Mange, prie, aime). Chéri m’a laissé écouté Eat, Pray, Love, seule en disant que c’était un chickflic, et que lui les chick flic, c’est pas son fort. Je peux le comprendre. Les films de filles c’est pas pour tous les gars.

Je confirme: c’est un chick flic!

Le film Eat, Pray, Love est tiré du livre portant le même titre sorti en 2006 et écrit par Elizabeth Gilbert. Plus de 7 millions de copies du livre ont été vendues jusqu’à maintenant – traduit en 31 langues! Avec son récit d’une année passée à retrouver l’équilibre en Italie, en Inde et à Bali, l’auteur a écrit un récit personnel. Il retient l’attention d’une génération de femmes qui, malgré les plus brillantes réussites, se retrouvent en eaux troubles. Un livre sur l’histoire personnelle d’Elizabeth Gilbert. Julia Roberts est la vedette du film.

Journaliste pour des magazines prestigieux comme GQ, auteure de trois romans et plusieurs nouvelles, propriétaire d’une grande maison et d’un appartement new-yorkais et mariée depuis l’âge de 25 ans, Madame Gilbert était un exemple de réussite.

Mais elle était malheureuse dans son mariage. Alors que son mari était pressé de fonder une famille, tout ce qu’elle voulait c’était de voyager. Et après un divorce qui lui a coûté cher, une romance passagère désastreuse et une interminable dépression, elle part en voyage. À la découverte de son moi. Premier arrêt en Italie, pour y apprendre la langue et redécouvrir ses sens gustatifs. Ensuite en Inde, pour plonger dans la méditation et se retrouver. Elle termine son périple en Indonésie – à Bali, pour goûter à la beauté… et trouver l’amour.

Ma critique:

J’ai pas détesté le film. Je peux même dire que j’ai aimé. 
Un peu beaucoup long. Très moralisateur. Fait quand même réfléchir.
Les scènes et les paysages sont magnifiques.
On a le goût de découvrir ces endroits qui nous font voyager. De manger des pâtes. De se rendre dans un temple. D’acheter une maison dans la jungle.
Julia, alias Groceries, nous charme avec son sourire.
Richard from Texas est excellent dans son rôle.
Ketut est attachant avec ses quelques dents.
le choix musical est excellent.

Mais 2h20 pour un film sans action…c’est long. Et soyons réalistes; partir un an en voyage à la recherche de son Moi, c’est pas à la portée de toutes. N’oublions pas que c’est un film.

Je vous parie que depuis la sortie du livre, mais surtout du film, des femmes ont demandé le divorce et sont aussi parties à la chasse spirituelle.

 

Shamwow en musique et vidéo

C’est fou! C’est fou ce qu’on trouve sur internet. Je sais, je me répète. Je radote. Ça doit être parce que je vieillis bientôt.

En visionnant un vidéo sur youtube, par l’entremise d’un autre blog, je me suis mise à cliquer ici et là, et je suis arrivée sur ça. Dans mon livre à moi, le gars est un génie. Je vous laisse juger par vous-même. Ne m’anquez pas son vidéo du fameux Slap Shop.

C’était notre première fois!

Chéri et moi l’avons fait pour la première fois.

Je vois que vous avez l’esprit tordu et que vos pensées se portent sur le sexe…Je vous connais, j’aurais pensé la même chose.

Mais je parle du cinéma 3D. Nous sommes allés au cinoche samedi soir dernier. Représentation de 22h. Un peu tard, mais pas beaucoup de monde. Ça nous a laissé le temps de souper tranquillement, la bouteille de vin et les fromages. Ca nous a aussi laissé le temps de dégriser.

C’est rare que nous allons au cinéma. On aime pas les mêmes films. Mais là, on a vu Toy Story 3. Un petit bijou d’histoire. Pas obligé d’être accompagné d’un enfant pour aller voir un dessin animé. On a adoré. Dans la même veine que les 2 précédents. Mais attention, le 3D ça coûte plus cher. C’est pas donné aller au cinéma. Ca doit être pour ça qu’on y vais pas souvent.