Les jumeaux de la Diva

Ce n’est plus un secret! Céline a accouché, plus tôt que prévu, de deux garçons: Nelson et Eddy…

Ouach! Qui a eu l’idée de les nommer Nelson et Eddy? Je sais que lorsque Céline a rencontré Nelson Mandela elle a été très impressionnée. Je sais qu’Eddy Marnay lui a écrit ses premiers succès. Mais quand même! Elle et René auraient pu ajouter ces prénoms sur les certificats de naissance sans qu’ils ne deviennent les prénoms de tous les jours. Mais qui suis-je pour juger de la beauté d’un prénom?

Ne reste plus qu’à espérer que grand-papa René voit grandir ses enfants…

Les nouveaux parents

Chronique d’une ménagère

Un petit coup d’aspirateur quelqu’un?

En visite chez une amie l’autre jour, je fais le commentaire sur la propreté des fenêtres. Tellement propre, qu’on avait l’impression qu’il n’y avait pas de fenêtre.

Je lui demande son truc. Là, elle me montre une bouteille qui deviendra ma meilleure amie. Prolav Brille.

De retour dans mon coin, j’arrête au Zellers (aussi disponible, entre-autre, chez Jean Coutu) acheter une bouteille de cette formule magique. Je vous le dis, pour moi, ce produit est magique. Je ne suis pas la plus grande laveuse de fenêtres. J’haïs ça. C’est long et le résultat n’est jamais très beau. Faites-moi laver un plancher à la brosse à dent, mais épargnez-moi le lavage de fenêtres. Mais maintenant, ma vie vient de changer!

Je suis partie banane après ma première fenêtre. Voilà, que chez-moi j’avais aussi l’impresssion de ne pas avoir de verre dans le cadrage de la fenêtre. Oubliez tous les autres produits qui laissent des marques dans les coins. J’ai presque aimé laver les fenêtres (je dis bien presque). De plus, ce produit est biodégradable et fait ici. Il y a de quoi être fier! La compagnie derrière ce petit miracle est aussi derrière la marque Bio-Vert. Je n’ai jamais utilisé ces produits, mais la prochaine fois que j’aurai à acheter un nettoyant, j’en ferai l’essai. Ils ont gagné mon coeur de ménagère avec Prolav Brille!

Le produit est un peu cher à l’achat, mais il ne faut pas oublié qu’il est concentré et qu’un tout petit bouchon de 5 ml dilué dans 2 litres d’eau pour faire briller les fenêtres est presque donné. J’ai aussi fait briller la robineterie de la salle de bain. Selon eux, c’est aussi bon pour redonner un éclat au plancher de bois franc…qu’est-ce que vous pensez que je vais faire en fin de semaine? Mettre cette affirmation à l’érpeuve sapristi! Je vous redonne des nouvelles. 

Une chose est certaine, je n’attendrai pas à l’automne prochain pour faire entrer le soleil dans la maison.

Shamwow en musique et vidéo

C’est fou! C’est fou ce qu’on trouve sur internet. Je sais, je me répète. Je radote. Ça doit être parce que je vieillis bientôt.

En visionnant un vidéo sur youtube, par l’entremise d’un autre blog, je me suis mise à cliquer ici et là, et je suis arrivée sur ça. Dans mon livre à moi, le gars est un génie. Je vous laisse juger par vous-même. Ne m’anquez pas son vidéo du fameux Slap Shop.

Maman ou mamie?

À l’âge où une femme devrait penser à la retraite, voilà qu’elle pourrait avoir d’autre soucis que sa future inscription au club de bridge. Comme celui de choisir la couleur de la chambre de son futur poupon.

En effet, des chercheurs égytiens auraient mis au point une technique qui pourrait révolutionner le monde de la maternité. Cette nouvelle méthode permettrait aux femmes d’avoir un enfant jusqu’à l’âge de 50 et même 60 ans.

Jusqu’à maintenant, la technique n’a été testée que sur des animaux. Elle consiste à injecter des cellules souches dans les ovaires, ce qui relancerait la production d’ovules.

La méthode soulève un débat en ce moment dans le milieu scientifique et médical. Les cellules souches nécessaires aux injections doivent être prélevées sur des embryons qui ont été avortés ou encore sur ceux cultivés en laboratoire. Ceci est loin de faire l’unanimité.
 
Et bien moi, ce qui me dérange dans tout ça, c’est qu’une femme de 50 ou 60 ans mette au monde un enfant. Je comprends le désir d’une femme de vouloir être mère. Vouloir ressentir la vie à l’intérieur d’elle. Tenir dans ses bras la chair de sa chair.
 
Mais à 60 ans, elle est trop vieille.
 
À 65 ans, elle ira mener Coco à la maternelle.
 
À 72 ans, elle sera là quand il quittera l’école primaire.
 
À 77 ans, elle le regardera partir pour sa graduation en lui disant d’être prudent et sage.
 
À 85 ans, elle voudra être à la remise de son baccalauréat en génie civil, mais son coeur sera trop fragile. 
 
À 93 ans, elle souhaitera être à son mariage, mais elle sera sur son lit  dans une maison de soins à attendre la mort.
 
Maman ou mamie?
 
Maman à 35 ans. Mamie à 65.
 
 

Le bon et le mauvais du web et des réseaux sociaux

Depuis que le web existe, les informations que l’on y retrouve sont à l’infini.

On cherche un bon deal pour un vol Montréal-Paris…on trouve
On cherche le tarif du traversier entre Barcelone et Majorque…on trouve
On cherche des renseignements sur les dangers de visiter un pays…on trouve
On cherche des informations sur Raël…on trouve
On cherche la carte routière qui nous sortira du centre-ville de Chicago…on trouve
On cherche des billets de spectacle pour la diva Madonna…on trouve
On cherche une pièce de monnaie datant de 1892…on trouve
On cherche la trace de notre premier amour…on trouve (mon dieu qu’il a changé!)
On cherche la bitch qui est partie avec notre premier amour…on la retrouve
On cherche des renseignements sur la performance des pneus d’hiver…on trouve

On cherche le moyen de fabriquer une bombe…on trouve
On cherche des vidéos d’animaux maltraités…on trouve
On cherche des films de fesses…on trouve
On cherche des histoires de traffic d’humains…on trouve
On cherche un moyen de s’envoyer en l’air en Thaïlande…on trouve
On cherche un docteur qui fait des miracles avec des instruments pas stérélisés…on trouve
On NE cherche pas des images osées d’enfants…mais on en trouve quand même.

Sur Facebook, et ailleurs sur le web, depuis une semaine, on trouve un vidéo et des photos d’une jeune adolescente ayant été victime d’un viol collectif. La jeune fille aurait été droguée lors d’un rave et amenée dans un champ. Cinq à sept hommes aurait commis l’inpensable! Voilà, entre autre, le genre de chose qu’on ne devrait pas retrouver sur le web. Un viol collectif est déjà en soit une chose horrible et traumatisante, si en plus on peut avoir accès à des images, c’est monstrueux.

Un genre de Robin des bois

À Vancouver, il existe un restaurant où vous payez ce que vous voulez. C’est la formule du Rogue Kitchen & Wetbar.

Un genre de resto bienfaiteur comme celui de Montréal le Robin des Bois.

Chez Rogue, l’addition est laissée à la discrétion du client. Le clients doit par contre prêter serment au serveur: celui de payer au juste prix du marché la nourriture qu’ils commenderont. Le menu affiche des prix suggérés, mais à la fin du repas, c’est au client de décider si la valeur de son plat se situe en-deçà ou au-dessus.

« I promise to pay what I believe is fair market value for the dish I’m about to eat. If the price I decide is less that the printed menu price, this is what I’ll be charged for. If I think it’s worth more, I will pay more and the difference will be donated to charity ».

Le concept est louable. Dans la mesure ou le client a beaucoup aimé son repas.

J’ai déjà participé à des soupers de ce genre. Une levée de fonds annuelle pour un organisme. Le repas est préparé par des étudiants en cuisine. Il est servi par des personnalités de différents milieux. Les participants laissent un montant qu’ils jugent suffisant pour ce qu’ils ont consommé.

Si vous êtes comme moi, quand on sait que c’est pour une bonne cause on laisse un bon montant. Même si le poulet était caoutchouc, les légumes trop cuits, le riz pas assez chaud et le dessert trop sucré! C’est pour une bonne cause! Donnez…