Big Sexy: une télé-réalité qui me plaît

Je ne suis pas fan de la télé-réalité. Mais là, j’ai découvert à TLC, une émission de ce genre: Big Sexy. Il s’agit de suivre 5 filles avec un surplus de poids, qui vivent à New York et qui oeuvrent de près ou de loin dans la mode.

La réalité d’être une femme « plus-sized ». Le regard des autres. Les difficultés pour rencontrer l’âme soeur. Les préjugés de la société.

J’aime bien cette émission. Et non, je n’ai pas de problèmes de poids. Mon IMC est correcte.

J’admire ces gens qui s’aiment et qui se respectent, malgré ce que la société tente de véhiculer au niveua de l’image corporelle. Je leur lève mon chapeau. Je ne suis pas certaine que je réussirais à m’aimer comme elles le font… j’ai un 10 livres que j’aimerais perdre et qui fait que je ne m’aime pas toujours. Je sais, c’est entre les 2 oreilles que se passe l’estime de soi.

Si vous prenez TLC à la maison sur votre tivi, il faut regarder le mardi à 22h.

C’était mon opinion et elle n’engage que moi! 

Voici la bande annonce:

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Vous êtes trop qualifiée…

Voilà ce qu’une compagnie m’a répondue suite à une entrevue qui s’était très bienbusiness,interviews,job searching,men,people,resumes,women déroulée. Deux intervieweurs, presqu’une heure de questions et de réponses. 

Ma première entrevue depuis 9 ans. Sans vouloir me vanter, j’étais bonne et satisfaite. Trop bonne?

En tout cas, trop qualifiée pour le job. C’est le message qu’on m’a laissé sur le répondeur téléphonique. GRrrrrrrrr, quelle frustration!!! J’aurais presque préféré qu’on me dise juste que ma candidature n’avait pas été retenue. Mais en même temps, ça m’a fait un petit velour. Sauf que cette performance, je n’ai pas réussi à l’égaler.

Peut-on être trop qualifié? Sur le coup, j’ai souhaité que la personne qui a été embauchée se fourvoie et ne sois pas à la hauteur de la situtation.

Mais je comprends la compagnie. Si on m’avait choisi, j’aurai fait le job avec enthousiasme les 2 premiers mois, mais ensuite, je me serais peut-être ennuyée, on m’aurait probablement offert un salaire moins avantageux, j’aurais accepté en continuant à chercher une opportunité à la fonction publique et je serais partie avant la fonte de la prochaine neige. L’entreprise aurait donc à recomencer son processus d’embauche. Je comprends, mais….GRrrrr!

Déception et frustration!

Un sport de fille!

Je déteste me faire dévisager. À ce moment là, je me demande ce que j’ai qui cloche. Mon mascara a coulé? Une tache sur le chandail? De la pâte à dent au coin des lèvres? Ma fermeture éclair qui invite le regard?

Je sais que c’est dans la nature humaine de regarder l’autre, l’épier, tourner la tête hypocritement. Je le sais, parce que je le fais! Il n’y a rien de pire qu’une fille, pour en regarder une autre. L’examiner, la juger, la critiquer, se comparer…

Ça m’est arrivé en fin de semaine à l’épicerie. Me faire dévisager, regarder de haut en bas. Je me suis alors demandé ce que se disait cette fille:

Franchement, elle aurait pu se laver les cheveux!
Francement, du pain blanc dans son panier, moi à sa place, je mangerai du brun!
Bien oui toi, continue à manger de la crème glacée, Toune!
Elle est drôle elle, des chips mais de la liqueur diète!
Franchement, venir à l’épicerie habillée de cette façon, manque de classe la fille.

Je me demande si elle s’est demandée ce que MOI je pensais d’elle. Car je l’avoue, je me suis aussi fait des commentaires à son sujet.

Des jeans plus serrés que ça et tu meurs d’un manque d’oxygène!
Franchement, t’es pas dans une discothèque ici!
Ca ne doit pas être des vrais, rien ne bouge quand elle marche!
Elle doit se nourrir d’eau…

Suis-je la seule à me passer des commentaires sur les autres? Que celle qui n’a jamais fait ça se lève…je suis persuadée qu’aucune de vous ne s’est levée!

Oui, je le veux!

Voilà la grande demande a été faite…pas à moi, non! Je ne veux pas me marier, je n’y crois pas. Je parle plutôt de mon neveu et sa conjointe. 

Chéri et moi avons reçu une invitation à assister à leur mariage. Une cérémonie en début d’été. Il avait toujours dit qu’il ne se marierait pas…. j’imagine que l’arrivée d’un deuxième enfant a changé sa façon de voir les choses. Félicitations à vous deux!

Mais là où j’accroche, c’est qu’on demande aux invités de payer pour leur repas…oups! Dans mon livre à moi, ça ne se fait pas. Si les mariés n’on pas le budget pour louer la dite salle de réception et servir le filet mignon, ils doivent opter pour autre chose. Mais ça, c’est mon opinion. Je suis persuadée que l’endroit choisi sera super – d’ailleurs on y met les pieds que si on y est membre – et que la nourriture sera excellente, mais…j’accroche.

La question qui reste est: de quel montant sera de leur chèque-cadeau?

Et vous, est-ce que vous trouvez ça normal de demander aux invités de payer une partie de leur repas (car je suis certaine que le prix de l’assiette est plus que ce qu’on nous demande)? Est-ce que je suis vieux jeu? Est-ce que je suis déconnectée de ce qui se fait?

En tout cas tout cela ne m’empêchera pas d’aller m’acheter une nouvelle p’tite robe!

Eat, Pray, Love (Mange, prie, aime) le film; ma critique

mange, prie, aimeVous savez que je ne suis pas une grande cinéphile. Aller au cinéma coûte cher (parce que je ne vais pas au cinoche sans manger du pop corn!). Et quand Chéri et moi on se décide à louer des films, on a pas les mêmes goûts, et il y a tellement de films qu’on a pas vus, qu’on a de la difficulté à se décider.

Dans notre sélection de samedi, on a opté pour The Social Network (l’histoire de Facebook), The Town (avec Ben Affleck) et Eat, Pray, Love (Mange, prie, aime). Chéri m’a laissé écouté Eat, Pray, Love, seule en disant que c’était un chickflic, et que lui les chick flic, c’est pas son fort. Je peux le comprendre. Les films de filles c’est pas pour tous les gars.

Je confirme: c’est un chick flic!

Le film Eat, Pray, Love est tiré du livre portant le même titre sorti en 2006 et écrit par Elizabeth Gilbert. Plus de 7 millions de copies du livre ont été vendues jusqu’à maintenant – traduit en 31 langues! Avec son récit d’une année passée à retrouver l’équilibre en Italie, en Inde et à Bali, l’auteur a écrit un récit personnel. Il retient l’attention d’une génération de femmes qui, malgré les plus brillantes réussites, se retrouvent en eaux troubles. Un livre sur l’histoire personnelle d’Elizabeth Gilbert. Julia Roberts est la vedette du film.

Journaliste pour des magazines prestigieux comme GQ, auteure de trois romans et plusieurs nouvelles, propriétaire d’une grande maison et d’un appartement new-yorkais et mariée depuis l’âge de 25 ans, Madame Gilbert était un exemple de réussite.

Mais elle était malheureuse dans son mariage. Alors que son mari était pressé de fonder une famille, tout ce qu’elle voulait c’était de voyager. Et après un divorce qui lui a coûté cher, une romance passagère désastreuse et une interminable dépression, elle part en voyage. À la découverte de son moi. Premier arrêt en Italie, pour y apprendre la langue et redécouvrir ses sens gustatifs. Ensuite en Inde, pour plonger dans la méditation et se retrouver. Elle termine son périple en Indonésie – à Bali, pour goûter à la beauté… et trouver l’amour.

Ma critique:

J’ai pas détesté le film. Je peux même dire que j’ai aimé. 
Un peu beaucoup long. Très moralisateur. Fait quand même réfléchir.
Les scènes et les paysages sont magnifiques.
On a le goût de découvrir ces endroits qui nous font voyager. De manger des pâtes. De se rendre dans un temple. D’acheter une maison dans la jungle.
Julia, alias Groceries, nous charme avec son sourire.
Richard from Texas est excellent dans son rôle.
Ketut est attachant avec ses quelques dents.
le choix musical est excellent.

Mais 2h20 pour un film sans action…c’est long. Et soyons réalistes; partir un an en voyage à la recherche de son Moi, c’est pas à la portée de toutes. N’oublions pas que c’est un film.

Je vous parie que depuis la sortie du livre, mais surtout du film, des femmes ont demandé le divorce et sont aussi parties à la chasse spirituelle.

 

Les résolutions du lundi

J'aime pas beaucoup les lundis

Le lundi n’est pas ma journée préférée de la semaine. (J’ai un faible pour le jeudi – le vendredi ne compte pas, puisque c’est la journée avant le weekend).

Parce qu’avec le lundi, vient son lot de résolutions. Je me lève, je me douche, je me pèse, je me prépare et je quitte pour le travail.

Je stationne ma voiture, je sors, barre les portes et là pendant ma courte marche jusqu’à mon bureau, mon cerveau se met à fonctionner. Ce que j’ai à faire cette semaine, je priorise, je classe, je me fais une liste mentale. Et là, je passe à mes résolutions hebdomadaires personnelles.

Surveiller ce que je mange (n’oubliez pas que je suis embarquée sur le pèse-personne ce matin), couper les portions, ne pas manger de cochonneries (maudites cochonneries!), prendre 1 heure par jour pour faire de l’exercice, prendre du temps pour lire un bon livre, regarder moins la télé, prendre une marche avec mes chiens, cuisiner santé, faire le ménage de ma garde-robe. Certains lundis la liste est très longue, mais curieusement se sont toujours les mêmes 4 premières résolutions que je retrouve dessus…devinez lesquelles?

Vous voyez que je n’ai pas besoin de prendre de résolution du nouvel an…puique j’en prends à toutes les semaines!

En avez-vous des résolutions (ou de bonnes intentions) hebdomadaires? Ou même quotidiennes? Comme moi, avez-vous de la difficulté à les suivre?

Kinect: The biggest Loser

The Biggest loser - Kinect

Il y a quelques semaines, je vous disais que j’étais maintenant à l’ère Kinect. Vous trouverez ici mon opinion sur le jeu d’exercice The Biggest Loser. Rien de scientifique, rien que mes courtes impressions.

Un jeu assez complet en ce qui concerne les exercices. Beaucoup de variétés. Possibilité de choisir la durée de son programme d’exercice. Si vous possédez des instruments (ballon d’équilibre, élastique, corde à danser, etc.), vous l’inscrivez et le jeu inclura dans votre programme les éléments que vous aurez donnés. Il est aussi possible d’avoir des trucs de bonne alimentation, mais je n’ai pas navigué dans cette partie.

Possibilité de changer l’aspect de votre avatar: cheveux, oreilles, la couleur et la forme des yeux, l’habillement. Tout y passe.

Le plus gros problème du jeu: le système de navigation entre chaque tableau. Comme vous le savez, avec Kinect, pas de manette. On a qu’à lever la main et pour faire notre choix selon ce qui est offert à l’écran. Et bien ici, le système est hyper sensible. Même quand on ne bouge pas la main, on voit la petite boule à l’écran bouger. C’est enrageant! C’est assez pour vouloir mettre fin à notre session d’exercices. Disons qu’on met notre patience à l’épreuve. Mais la session de sueur qui suit en vaut la peine. Surtout si l’on se donne vraiment la peine de bouger à fond.