Il y a longtemps…

Il y a un p’tit bout que je n’avais pas blogué. Un très grand bout que je devrais direanxieties,anxious,emotions,faces,late,nervous,running late,smiley,smiley face,smiley faces,smileys,smilie,smilie face,smilie faces,smilies,smily,smily face,smily faces,stress,sweating,symbols,times,watches,worries. D’abord par manque de temps, ensuite, par paresse et finalement par honte. Mais là, je me remets dans le bain.

Grosso modo:
1. J’ai travaillé comme une folle pendant la campagne électorale fédérale du printemps
2. J’ai perdu mon emploi suite à cette campagne électorale. La vague, je devrais dire le tsunami orange, m’a emporté.
3. J’ai cherché un emploi frénétiquement – je continue à chercher un emploi, mais moins frénétiquement.
4. Mon frère a été diagnostiqué avec un cancer de l’oesophage, il a été opéré, et là, il est en convalescence.
5. Mon amie a été diagnostiquée avec un cancer de l’anus. Elle a terminé sa chimio et attend la date pour son opération.
6. Mon autre amie a été diagnostiquée avec une anomalie à la glande thyroïde. Opérée la semaine dernière, le médecin lui a tout enlevé; c’était cancéreux.
7. La perte de mon emploi me paraît moins dramatique!

J’ai décidé de me remettre à mon clavier et pas seulement pour chercher un job, mais aussi pour relâcher le trop plein…d’émotion, d’angoisse, de stress, de peine, de joie, de blague, de frustration et tout le reste!

Ne soyez pas surpris si mes billets d’humeur ne suivent pas une chronologie dans le temps, j’ai beaucoup de temps à rattraper, puisque que mon dernier post date du 18 avril!

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Les résolutions du lundi

J'aime pas beaucoup les lundis

Le lundi n’est pas ma journée préférée de la semaine. (J’ai un faible pour le jeudi – le vendredi ne compte pas, puisque c’est la journée avant le weekend).

Parce qu’avec le lundi, vient son lot de résolutions. Je me lève, je me douche, je me pèse, je me prépare et je quitte pour le travail.

Je stationne ma voiture, je sors, barre les portes et là pendant ma courte marche jusqu’à mon bureau, mon cerveau se met à fonctionner. Ce que j’ai à faire cette semaine, je priorise, je classe, je me fais une liste mentale. Et là, je passe à mes résolutions hebdomadaires personnelles.

Surveiller ce que je mange (n’oubliez pas que je suis embarquée sur le pèse-personne ce matin), couper les portions, ne pas manger de cochonneries (maudites cochonneries!), prendre 1 heure par jour pour faire de l’exercice, prendre du temps pour lire un bon livre, regarder moins la télé, prendre une marche avec mes chiens, cuisiner santé, faire le ménage de ma garde-robe. Certains lundis la liste est très longue, mais curieusement se sont toujours les mêmes 4 premières résolutions que je retrouve dessus…devinez lesquelles?

Vous voyez que je n’ai pas besoin de prendre de résolution du nouvel an…puique j’en prends à toutes les semaines!

En avez-vous des résolutions (ou de bonnes intentions) hebdomadaires? Ou même quotidiennes? Comme moi, avez-vous de la difficulté à les suivre?

Kinect: The biggest Loser

The Biggest loser - Kinect

Il y a quelques semaines, je vous disais que j’étais maintenant à l’ère Kinect. Vous trouverez ici mon opinion sur le jeu d’exercice The Biggest Loser. Rien de scientifique, rien que mes courtes impressions.

Un jeu assez complet en ce qui concerne les exercices. Beaucoup de variétés. Possibilité de choisir la durée de son programme d’exercice. Si vous possédez des instruments (ballon d’équilibre, élastique, corde à danser, etc.), vous l’inscrivez et le jeu inclura dans votre programme les éléments que vous aurez donnés. Il est aussi possible d’avoir des trucs de bonne alimentation, mais je n’ai pas navigué dans cette partie.

Possibilité de changer l’aspect de votre avatar: cheveux, oreilles, la couleur et la forme des yeux, l’habillement. Tout y passe.

Le plus gros problème du jeu: le système de navigation entre chaque tableau. Comme vous le savez, avec Kinect, pas de manette. On a qu’à lever la main et pour faire notre choix selon ce qui est offert à l’écran. Et bien ici, le système est hyper sensible. Même quand on ne bouge pas la main, on voit la petite boule à l’écran bouger. C’est enrageant! C’est assez pour vouloir mettre fin à notre session d’exercices. Disons qu’on met notre patience à l’épreuve. Mais la session de sueur qui suit en vaut la peine. Surtout si l’on se donne vraiment la peine de bouger à fond.

Les inconnus qui nous inspirent

En pitonnant pour trouver quelque chose d’intéressant à la tivi, je me suis arrêtée à l’émission « The Biggest Loser ». Je suis pas grosse. Même si des jours je me trouve grosse. J’ai un 10 livres de trop. Il y a 2 ans j’ai perdu plus ou moins 25 lbs que je maintiens à 3-4 lbs près.  Pour ceux qui ne connaissent pas le concept de cette émission, on y retrouve des concurrents avec un surplus de poids. Un GROS surplus. Des hommes, des femmes, obèses. Des gens, qui à tous les jours, à la sueur de leur front, travaillent fort pour être celui ou celle qui, à la fin de la compétion, aura perdu le plus de poids. Et moi qui avec mon petit 10 lbs en trop, me plaint d’être grosse, de trop manger, de manquer de volonté, de ne pas faire assez d’exercice…Come on! J’ai fermé la télé en me sentant motivée et inspirée. Mais pour combien de temps?

C’est la concurante en bleue (Ada, je crois) qui m’a inspiré. Cette inconnue, qui hier soir a perdu un autre 6 livres. (Je parle comme si je suivais la série!). J’aimerais bien me joindre à eux le temps d’un entraînement. Juste pour voir. Voir si je peux faire pareil ou mieux.

Maman ou mamie?

À l’âge où une femme devrait penser à la retraite, voilà qu’elle pourrait avoir d’autre soucis que sa future inscription au club de bridge. Comme celui de choisir la couleur de la chambre de son futur poupon.

En effet, des chercheurs égytiens auraient mis au point une technique qui pourrait révolutionner le monde de la maternité. Cette nouvelle méthode permettrait aux femmes d’avoir un enfant jusqu’à l’âge de 50 et même 60 ans.

Jusqu’à maintenant, la technique n’a été testée que sur des animaux. Elle consiste à injecter des cellules souches dans les ovaires, ce qui relancerait la production d’ovules.

La méthode soulève un débat en ce moment dans le milieu scientifique et médical. Les cellules souches nécessaires aux injections doivent être prélevées sur des embryons qui ont été avortés ou encore sur ceux cultivés en laboratoire. Ceci est loin de faire l’unanimité.
 
Et bien moi, ce qui me dérange dans tout ça, c’est qu’une femme de 50 ou 60 ans mette au monde un enfant. Je comprends le désir d’une femme de vouloir être mère. Vouloir ressentir la vie à l’intérieur d’elle. Tenir dans ses bras la chair de sa chair.
 
Mais à 60 ans, elle est trop vieille.
 
À 65 ans, elle ira mener Coco à la maternelle.
 
À 72 ans, elle sera là quand il quittera l’école primaire.
 
À 77 ans, elle le regardera partir pour sa graduation en lui disant d’être prudent et sage.
 
À 85 ans, elle voudra être à la remise de son baccalauréat en génie civil, mais son coeur sera trop fragile. 
 
À 93 ans, elle souhaitera être à son mariage, mais elle sera sur son lit  dans une maison de soins à attendre la mort.
 
Maman ou mamie?
 
Maman à 35 ans. Mamie à 65.