Un sport de fille!

Je déteste me faire dévisager. À ce moment là, je me demande ce que j’ai qui cloche. Mon mascara a coulé? Une tache sur le chandail? De la pâte à dent au coin des lèvres? Ma fermeture éclair qui invite le regard?

Je sais que c’est dans la nature humaine de regarder l’autre, l’épier, tourner la tête hypocritement. Je le sais, parce que je le fais! Il n’y a rien de pire qu’une fille, pour en regarder une autre. L’examiner, la juger, la critiquer, se comparer…

Ça m’est arrivé en fin de semaine à l’épicerie. Me faire dévisager, regarder de haut en bas. Je me suis alors demandé ce que se disait cette fille:

Franchement, elle aurait pu se laver les cheveux!
Francement, du pain blanc dans son panier, moi à sa place, je mangerai du brun!
Bien oui toi, continue à manger de la crème glacée, Toune!
Elle est drôle elle, des chips mais de la liqueur diète!
Franchement, venir à l’épicerie habillée de cette façon, manque de classe la fille.

Je me demande si elle s’est demandée ce que MOI je pensais d’elle. Car je l’avoue, je me suis aussi fait des commentaires à son sujet.

Des jeans plus serrés que ça et tu meurs d’un manque d’oxygène!
Franchement, t’es pas dans une discothèque ici!
Ca ne doit pas être des vrais, rien ne bouge quand elle marche!
Elle doit se nourrir d’eau…

Suis-je la seule à me passer des commentaires sur les autres? Que celle qui n’a jamais fait ça se lève…je suis persuadée qu’aucune de vous ne s’est levée!

Oui, je le veux!

Voilà la grande demande a été faite…pas à moi, non! Je ne veux pas me marier, je n’y crois pas. Je parle plutôt de mon neveu et sa conjointe. 

Chéri et moi avons reçu une invitation à assister à leur mariage. Une cérémonie en début d’été. Il avait toujours dit qu’il ne se marierait pas…. j’imagine que l’arrivée d’un deuxième enfant a changé sa façon de voir les choses. Félicitations à vous deux!

Mais là où j’accroche, c’est qu’on demande aux invités de payer pour leur repas…oups! Dans mon livre à moi, ça ne se fait pas. Si les mariés n’on pas le budget pour louer la dite salle de réception et servir le filet mignon, ils doivent opter pour autre chose. Mais ça, c’est mon opinion. Je suis persuadée que l’endroit choisi sera super – d’ailleurs on y met les pieds que si on y est membre – et que la nourriture sera excellente, mais…j’accroche.

La question qui reste est: de quel montant sera de leur chèque-cadeau?

Et vous, est-ce que vous trouvez ça normal de demander aux invités de payer une partie de leur repas (car je suis certaine que le prix de l’assiette est plus que ce qu’on nous demande)? Est-ce que je suis vieux jeu? Est-ce que je suis déconnectée de ce qui se fait?

En tout cas tout cela ne m’empêchera pas d’aller m’acheter une nouvelle p’tite robe!

Les inconnus qui nous inspirent

En pitonnant pour trouver quelque chose d’intéressant à la tivi, je me suis arrêtée à l’émission « The Biggest Loser ». Je suis pas grosse. Même si des jours je me trouve grosse. J’ai un 10 livres de trop. Il y a 2 ans j’ai perdu plus ou moins 25 lbs que je maintiens à 3-4 lbs près.  Pour ceux qui ne connaissent pas le concept de cette émission, on y retrouve des concurrents avec un surplus de poids. Un GROS surplus. Des hommes, des femmes, obèses. Des gens, qui à tous les jours, à la sueur de leur front, travaillent fort pour être celui ou celle qui, à la fin de la compétion, aura perdu le plus de poids. Et moi qui avec mon petit 10 lbs en trop, me plaint d’être grosse, de trop manger, de manquer de volonté, de ne pas faire assez d’exercice…Come on! J’ai fermé la télé en me sentant motivée et inspirée. Mais pour combien de temps?

C’est la concurante en bleue (Ada, je crois) qui m’a inspiré. Cette inconnue, qui hier soir a perdu un autre 6 livres. (Je parle comme si je suivais la série!). J’aimerais bien me joindre à eux le temps d’un entraînement. Juste pour voir. Voir si je peux faire pareil ou mieux.

Les jumeaux de la Diva

Ce n’est plus un secret! Céline a accouché, plus tôt que prévu, de deux garçons: Nelson et Eddy…

Ouach! Qui a eu l’idée de les nommer Nelson et Eddy? Je sais que lorsque Céline a rencontré Nelson Mandela elle a été très impressionnée. Je sais qu’Eddy Marnay lui a écrit ses premiers succès. Mais quand même! Elle et René auraient pu ajouter ces prénoms sur les certificats de naissance sans qu’ils ne deviennent les prénoms de tous les jours. Mais qui suis-je pour juger de la beauté d’un prénom?

Ne reste plus qu’à espérer que grand-papa René voit grandir ses enfants…

Les nouveaux parents

Shamwow en musique et vidéo

C’est fou! C’est fou ce qu’on trouve sur internet. Je sais, je me répète. Je radote. Ça doit être parce que je vieillis bientôt.

En visionnant un vidéo sur youtube, par l’entremise d’un autre blog, je me suis mise à cliquer ici et là, et je suis arrivée sur ça. Dans mon livre à moi, le gars est un génie. Je vous laisse juger par vous-même. Ne m’anquez pas son vidéo du fameux Slap Shop.

Vocation: enseignant

Pour vous mettre en contexte: je suis une ex-prof. En 2000-2001, j’ai enseigné à un groupe de jeunes de 5e année. Des enfants de 10-11 ans qui m’ont fait vivre des moments inoubliables. Des instants de bonheur, de rire, de beaux souvenirs. Une belle année scolaire. J’ai gardé contact avec une des élèves. Elle est maintenant en deuxième année à l’université. Cette semaine, elle m’a fait parvenir un article de journal en me disant qu’elle a pensé à moi en le lisant.

Je vous invite à le lire. D’ailleurs, il devrait être obligatoire que chaque adulte en prenne connaissance. J’aimais beaucoup l’enseignement. J’étais une bonne prof (je le dis en toute humilité). J’aimais l’odeur particulière qu’on retrouve dans une école. J’avais pas de problème avec le fait d’avoir les mains sèches à cause de la craie à tableau. J’avais aucun problème avec les réunions après les heures de classe ou les rencontres de parents.

Alors, pourquoi avoir quitté l’enseignement? À cause des parents. Ceux qui remettaient en cause mes observations. À qui je disais que leur petit chéri avait des difficultés académiques, ou des problèmes de concentration, ou qu’il devrait apprendre à s’affirmer plus. Ces mêmes parents qui me répondaient que je ne savais pas de quoi je parlais. Que tout allait bien.

Quand vous allez chez le médecin parce que vous avez mal à une oreille et que ce dernier vous dit que c’est une infection, est-ce que vous lui dites qu’il ne connait pas son métier? Il faut dire aussi que la réforme qui entrait doucement dans les écoles du Québec ne me plaisait pas. Malgré mon jeune âge, je suis de la vieille école; des notes, des pourcentages, des dictées, des combats de tables, des périodes de lecture quotidiennes et des sorties extérieures improvisées à la fin de la journée où les enfants ont particulièrement bien travaillé.

À qui la faute?

Il était une fois quatre personnages fort connus. Messieurs Tout-le-Monde, Quelqu’un, N’Importe Qui et Personne.

Un travail important devait être effectué et l’on demanda à Tout-le-Monde de s’en charger. Tout-le-Monde était certain que Quelqu’un veillerait. N’importe Qui aurait pu le faire, mais Personne ne s’en acquitta. En apprenant cela, Quelqu’un se fâcha car la responsabilité en incombait à Tout-le-Monde. Tout-le-Monde croyait que N’Importe Qui pouvait l’accomplir, mais Personne ne  réalisa que Tout-le-Monde s’y soustrairait. Finalement Tout-le-Monde mis le blâme sur Quelqu’un alors que Personne n’avait su faire ce que N’Importe Qui aurait pu faire.

Maman ou mamie?

À l’âge où une femme devrait penser à la retraite, voilà qu’elle pourrait avoir d’autre soucis que sa future inscription au club de bridge. Comme celui de choisir la couleur de la chambre de son futur poupon.

En effet, des chercheurs égytiens auraient mis au point une technique qui pourrait révolutionner le monde de la maternité. Cette nouvelle méthode permettrait aux femmes d’avoir un enfant jusqu’à l’âge de 50 et même 60 ans.

Jusqu’à maintenant, la technique n’a été testée que sur des animaux. Elle consiste à injecter des cellules souches dans les ovaires, ce qui relancerait la production d’ovules.

La méthode soulève un débat en ce moment dans le milieu scientifique et médical. Les cellules souches nécessaires aux injections doivent être prélevées sur des embryons qui ont été avortés ou encore sur ceux cultivés en laboratoire. Ceci est loin de faire l’unanimité.
 
Et bien moi, ce qui me dérange dans tout ça, c’est qu’une femme de 50 ou 60 ans mette au monde un enfant. Je comprends le désir d’une femme de vouloir être mère. Vouloir ressentir la vie à l’intérieur d’elle. Tenir dans ses bras la chair de sa chair.
 
Mais à 60 ans, elle est trop vieille.
 
À 65 ans, elle ira mener Coco à la maternelle.
 
À 72 ans, elle sera là quand il quittera l’école primaire.
 
À 77 ans, elle le regardera partir pour sa graduation en lui disant d’être prudent et sage.
 
À 85 ans, elle voudra être à la remise de son baccalauréat en génie civil, mais son coeur sera trop fragile. 
 
À 93 ans, elle souhaitera être à son mariage, mais elle sera sur son lit  dans une maison de soins à attendre la mort.
 
Maman ou mamie?
 
Maman à 35 ans. Mamie à 65.
 
 

Le bon et le mauvais du web et des réseaux sociaux

Depuis que le web existe, les informations que l’on y retrouve sont à l’infini.

On cherche un bon deal pour un vol Montréal-Paris…on trouve
On cherche le tarif du traversier entre Barcelone et Majorque…on trouve
On cherche des renseignements sur les dangers de visiter un pays…on trouve
On cherche des informations sur Raël…on trouve
On cherche la carte routière qui nous sortira du centre-ville de Chicago…on trouve
On cherche des billets de spectacle pour la diva Madonna…on trouve
On cherche une pièce de monnaie datant de 1892…on trouve
On cherche la trace de notre premier amour…on trouve (mon dieu qu’il a changé!)
On cherche la bitch qui est partie avec notre premier amour…on la retrouve
On cherche des renseignements sur la performance des pneus d’hiver…on trouve

On cherche le moyen de fabriquer une bombe…on trouve
On cherche des vidéos d’animaux maltraités…on trouve
On cherche des films de fesses…on trouve
On cherche des histoires de traffic d’humains…on trouve
On cherche un moyen de s’envoyer en l’air en Thaïlande…on trouve
On cherche un docteur qui fait des miracles avec des instruments pas stérélisés…on trouve
On NE cherche pas des images osées d’enfants…mais on en trouve quand même.

Sur Facebook, et ailleurs sur le web, depuis une semaine, on trouve un vidéo et des photos d’une jeune adolescente ayant été victime d’un viol collectif. La jeune fille aurait été droguée lors d’un rave et amenée dans un champ. Cinq à sept hommes aurait commis l’inpensable! Voilà, entre autre, le genre de chose qu’on ne devrait pas retrouver sur le web. Un viol collectif est déjà en soit une chose horrible et traumatisante, si en plus on peut avoir accès à des images, c’est monstrueux.