Kinect: The biggest Loser

The Biggest loser - Kinect

Il y a quelques semaines, je vous disais que j’étais maintenant à l’ère Kinect. Vous trouverez ici mon opinion sur le jeu d’exercice The Biggest Loser. Rien de scientifique, rien que mes courtes impressions.

Un jeu assez complet en ce qui concerne les exercices. Beaucoup de variétés. Possibilité de choisir la durée de son programme d’exercice. Si vous possédez des instruments (ballon d’équilibre, élastique, corde à danser, etc.), vous l’inscrivez et le jeu inclura dans votre programme les éléments que vous aurez donnés. Il est aussi possible d’avoir des trucs de bonne alimentation, mais je n’ai pas navigué dans cette partie.

Possibilité de changer l’aspect de votre avatar: cheveux, oreilles, la couleur et la forme des yeux, l’habillement. Tout y passe.

Le plus gros problème du jeu: le système de navigation entre chaque tableau. Comme vous le savez, avec Kinect, pas de manette. On a qu’à lever la main et pour faire notre choix selon ce qui est offert à l’écran. Et bien ici, le système est hyper sensible. Même quand on ne bouge pas la main, on voit la petite boule à l’écran bouger. C’est enrageant! C’est assez pour vouloir mettre fin à notre session d’exercices. Disons qu’on met notre patience à l’épreuve. Mais la session de sueur qui suit en vaut la peine. Surtout si l’on se donne vraiment la peine de bouger à fond.

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Enfin en 2011!

On est loin de la nouvelle technologie!

Chéri et moi on est enfin arrivés en 2011. On a fait l’achat d’une télé à écran plat. La haute définition. Comme c’est agréable de regarder une émission en HD. Tout est plus clair. Les couleurs sont franches et vibrantes. La partie d’hockey est plus captivante. L’émission de voyage donne encore plus le goût de partir. La cuisine de Louis a l’air succulente, il ne manque que l’odeur!

Magasiner l’achat d’un téléviseur peut être ardu. On peut en perdre notre latin! Personne n’a le même opinion. Les prix sont si différents d’une télé à l’autre. Nous sommes toujours un peu en retard Chéri et moi au niveau technologie. Mais le bon côté de la chose, c’est que entre le moment où sort un nouveau gadget, les erreurs ont été corrigées et la technologie s’est améliorer.

C’est pas demain qu’on va avoir un IPad!

Kinect: un deuxième pas dans le futur

Alors, voilà. C’est fait. Je suis revenue du travail hier avec le nouveau Kinect pour la console XBox 360. Il y a quelques jours que je lisais des critiques, bonnes et moins bonnes. Que je regardais des extraits des jeux qui sont disponibles jusqu’à maintenant. Je me suis lancée dans les dépenses avec le bidule et 3 jeux sans compter celui qui accompagne la caméra détecrice de mouvement.

Sur la XBox, je suis une fan de Splinter Cell, j’adore Call of Duty (j’attendrai que Chéri termine Black Ops pour m’y mettre), Rainbow Six et James Bond. Des jeux de gars… (et il y a longtemps sur le super nintendo j’étais la groupie de Mario…je rêvais de Mario tellement il occupait mes soirées! )

Il faut savoir qu’il était 21h quand je me suis installée devant le téléviseur et que le temps m’a manqué pour tout découvrir. 

Le Kinect est impressionnant. Pour avoir essayé la Wii, je peux dire que le Kinect permet de bouger plus, puisqu’on ne tient rien dans les mains et que la caméra reconnait plus d’une quarantaine de points sur notre corps, incluant les jambes, la tête et le chien qui se tient dans la mire! Le Kinect est accompagné d’un jeu contenant 5 mini-jeux qui nous permet d’explorer les possibilités du Kinect. Mon préféré; le rafting. C’est dans ce jeu que j’ai senti la sueur me couler dans le bas du dos. Il faut dire que je suis une personne très compétitive, je n’aime pas perdre. Il fallait donc que je récolte plus de points que Chéri…ce que j’ai fait! J’ai survolé les autres jeux. Rien de bien passionnant sauf pour celui qui ressemble au squash et dont j’oublie le nom.

J’ai aussi essayé YourShape Fitness Evolved. Le peu que j’ai fait, j’ai aimé. Ce que je n’ai pas aimé, c’est l’espèce d’ombre qui nous suit quand on est au gym. J’ai apprécié l’entraînement personnel avec le coach. Je prévois faire quelques séances c’est certain.

Il était presque 23h, quand je suis arrivée sur le plancher de Dance Central! Je croyais avoir du rythme et avoir une certaine aisance . J’ai plusieurs années de jazz derrière moi…c’est là que je me suis rendue compte que les années sont loin derrière moi! Il a fallu que je fasse la chorégraphie mouvement par mouvement avant de bien la maitriser. C’est ça le beau de la danse, on a l’option du pas à pas avec le Break it Down. Chaque mouvement est décortiqué et la caméra nous dit ce qui est à corriger. Je sens que j’ai encore beaucoup d’heures de pratique devant moi!

Ce vidéo explique bien le Break it Down et la complexité des chorégraphies à leur plus hautes difficultés (Facile/Moyenne/Difficile)

Je me suis couchée à 23h30 et si j’avais pu, j’aurais passé encore quelques heures à me promener dans ce monde de jeu virutel. Avec ça, Microsoft vient de relancer pour quelques temps encore, ses ventes de XBox 360

J’ose espérer que le Kinect est l’avenir du jeu. Il y a 4-5 ans nous étions émerveillés par les possibilités de la Wii. Ce n’était rien à comparer au Kinect et je suis certaine que le meilleur reste à venir. À quand la possibilité de se fondre dans la peau de Sam Fisher?

 

Shamwow en musique et vidéo

C’est fou! C’est fou ce qu’on trouve sur internet. Je sais, je me répète. Je radote. Ça doit être parce que je vieillis bientôt.

En visionnant un vidéo sur youtube, par l’entremise d’un autre blog, je me suis mise à cliquer ici et là, et je suis arrivée sur ça. Dans mon livre à moi, le gars est un génie. Je vous laisse juger par vous-même. Ne m’anquez pas son vidéo du fameux Slap Shop.

Maman ou mamie?

À l’âge où une femme devrait penser à la retraite, voilà qu’elle pourrait avoir d’autre soucis que sa future inscription au club de bridge. Comme celui de choisir la couleur de la chambre de son futur poupon.

En effet, des chercheurs égytiens auraient mis au point une technique qui pourrait révolutionner le monde de la maternité. Cette nouvelle méthode permettrait aux femmes d’avoir un enfant jusqu’à l’âge de 50 et même 60 ans.

Jusqu’à maintenant, la technique n’a été testée que sur des animaux. Elle consiste à injecter des cellules souches dans les ovaires, ce qui relancerait la production d’ovules.

La méthode soulève un débat en ce moment dans le milieu scientifique et médical. Les cellules souches nécessaires aux injections doivent être prélevées sur des embryons qui ont été avortés ou encore sur ceux cultivés en laboratoire. Ceci est loin de faire l’unanimité.
 
Et bien moi, ce qui me dérange dans tout ça, c’est qu’une femme de 50 ou 60 ans mette au monde un enfant. Je comprends le désir d’une femme de vouloir être mère. Vouloir ressentir la vie à l’intérieur d’elle. Tenir dans ses bras la chair de sa chair.
 
Mais à 60 ans, elle est trop vieille.
 
À 65 ans, elle ira mener Coco à la maternelle.
 
À 72 ans, elle sera là quand il quittera l’école primaire.
 
À 77 ans, elle le regardera partir pour sa graduation en lui disant d’être prudent et sage.
 
À 85 ans, elle voudra être à la remise de son baccalauréat en génie civil, mais son coeur sera trop fragile. 
 
À 93 ans, elle souhaitera être à son mariage, mais elle sera sur son lit  dans une maison de soins à attendre la mort.
 
Maman ou mamie?
 
Maman à 35 ans. Mamie à 65.
 
 

Le bon et le mauvais du web et des réseaux sociaux

Depuis que le web existe, les informations que l’on y retrouve sont à l’infini.

On cherche un bon deal pour un vol Montréal-Paris…on trouve
On cherche le tarif du traversier entre Barcelone et Majorque…on trouve
On cherche des renseignements sur les dangers de visiter un pays…on trouve
On cherche des informations sur Raël…on trouve
On cherche la carte routière qui nous sortira du centre-ville de Chicago…on trouve
On cherche des billets de spectacle pour la diva Madonna…on trouve
On cherche une pièce de monnaie datant de 1892…on trouve
On cherche la trace de notre premier amour…on trouve (mon dieu qu’il a changé!)
On cherche la bitch qui est partie avec notre premier amour…on la retrouve
On cherche des renseignements sur la performance des pneus d’hiver…on trouve

On cherche le moyen de fabriquer une bombe…on trouve
On cherche des vidéos d’animaux maltraités…on trouve
On cherche des films de fesses…on trouve
On cherche des histoires de traffic d’humains…on trouve
On cherche un moyen de s’envoyer en l’air en Thaïlande…on trouve
On cherche un docteur qui fait des miracles avec des instruments pas stérélisés…on trouve
On NE cherche pas des images osées d’enfants…mais on en trouve quand même.

Sur Facebook, et ailleurs sur le web, depuis une semaine, on trouve un vidéo et des photos d’une jeune adolescente ayant été victime d’un viol collectif. La jeune fille aurait été droguée lors d’un rave et amenée dans un champ. Cinq à sept hommes aurait commis l’inpensable! Voilà, entre autre, le genre de chose qu’on ne devrait pas retrouver sur le web. Un viol collectif est déjà en soit une chose horrible et traumatisante, si en plus on peut avoir accès à des images, c’est monstrueux.

Qui veut dormir au musée?

Vous êtes du genre à vouloir essayer de nouvelles expériences? Vous êtes curieux? Vous êtes une personne qui avez toujours quelque chose à dire?

Le Musée des sciences et de l’industrie de Chicago lance un concours très original.

Le prix: 10 000$. La mission pour empocher le pactole: rester un mois entier, nuit et jour, entre les murs du musée, et bloguer sur l’expérience.

Inspiré du film Night at the Museum, le MSI de Chicago se démarque par son originalité.

Si vous êtes intéressés, la seule règle qui pourrait poser un problème :

  • You must be legally allowed to receive compensation for services in the United States. 

Pour plus d’informations sur le concours.

Bonne chance